Textile

Le textile, peau souple et mémoire vivante, tisse des dialogues entre douceur et minéralité dans l’œuvre de Frédérique Fleury.
Entre pesanteur et désir d’envol

Le textile est une matière vivante, une peau souple qui absorbe le temps, les gestes et les souvenirs.

Dans l’œuvre de Frédérique Fleury, il ne se limite pas à un rôle décoratif ; il devient un langage, une extension organique des formes sculptées.

Tissé, cousu, tendu ou froissé, le textile dialogue avec des matériaux minéraux tels que le grès noir, le grès blanc brut, la céramique ou l’émail créant des contrastes saisissants entre la douceur des fibres et la rigidité de la terre cuite.

La toile métis, la tapisserie ancienne, les textiles imprimés ou bruts s’entrelacent avec des structures en grès émaillé, des éléments de grès rouge ou des perles de céramique. Cette hybridation des matières questionne la frontière entre le solide et le souple, entre le corps et l’architecture. Parfois, des cheveux synthétiques s’ajoutent à la composition, accentuant l’ambiguïté entre le vivant et l’inanimé.

Le textile est ainsi une mémoire tissée dans la matière, un palimpseste de textures où chaque pli, chaque couture, chaque trame raconte l’histoire d’un geste, d’une présence ou d’une absence.

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